Je ne me souviens plus de l'heure qu'il était quand j'ai
reussit à m'endomir en tout cas je peux dire que j'ai vu le
soleil se lever, sachant que nous sommes en novembre et que l'hiver
approche je vous laisse imaginer l'heure.
Hell, aujourd'hui j'ai dix huit ans...oui c'est mon anniversaire
nous sommes le douze novembre et je fume toujours comme un
pompier. Je le lève de mon lit Tom est allongé
à côté, il ne sait pas déshabillé
! N'allez pas imaginer n'importe quoi je vous vois venir ! Moi et
lui avions seulement besoin d'une présence et rien
d'autre...puis je ne serai pas aller dormir par terre pour son bon
plaisir.
Premières heures de...l'après-midi, j'allume une
cigarette pour me réveiller et me frotte les yeux
frénétiquement. Je me lève lourdement
déambulant jusqu'à la porte de ma chambre que je
n'hésite pas à ouvir. J'arrive dans le salon, il n'y
a personne, pas un bruit, pas un chat dans cette baraque ils ont
dut sortir tous les deux ! Ces imbéciles ! Maintenant qu'on
le sait à quoi bon le cacher...c'est encore pire. Alors que
je me dirigeais vers la salle de bain habillé seulement d'un
long t-shirt de Tom (il était pas tout nu mais il avait
enlever son t-shirt pour mieux dormir) quelqu'un en sort. Je le
fixe longuement, mes yeux n'arrivent pas à le
détourner....il sent tellement bon quand j'en suis presque
enivré.
- Désolé, il murmura en me laissant la salle de
bain
Aujourd'hui il est beaucoup plus timide qu'hier ? Eria la-t-elle
jeter dehors ? Quoi ? C'est bon je sais que je suis de mauvaise
foie mais que voulez vous que je fasse ? Que je m'apitoye sur mon
sort ? Que je pleure toutes les larmes de mon corps ? Je suis pas
assez réveiller pour ça. Je vais donc prendre un bon
bain reposant pour débuté cette journée
merdique et banale qu'est mon anniversaire. Je plonge dans l'eau
chaude et me laisse masser par les petites vagues produitent par
mes léger mouvements. Un moment qui est
éphèmère malheureusement voilà le
dreader qui tape sur la porte pour que je me dépêche,
alors je m'exécute en injurant ce guitariste de mes deux !
J'étais tellement bien ! Je voulais fuir dans un
mélange de douceur et de chaleur et lui me tire de mon
rêve avec tellement de violence que j'en suis énerver
- en même temps je m'énerve pour un rien.
- Bah enfin ! Dit il en me voyant sortir avec seulement une
serviette autour
Bill nous regarde depuis le canapé les yeux d'un chien
battu, pitoyable. Je laisse la salle de bain à Tom et
marche jusqu'au comptoire au je prends une nouvelle cigarette
restant ainsi à la vue de l'androgyne. Quoi je fais expret ?
Ca vous pose un problème ? Oui je suis une peste et comme
toutes les pestes je vous emmerdes. Je vois Bill baisser les yeux
n'osant me regarder que de temps à autres du coin de l'oeil
puis il avale sa salive pour ouvrir sa
bouche avec hésitation, ses petites lèvres
tremblaient. Je me suis levé et je suis partie dans ma
chambre directement sans lui laisser le temps d'en placé
une, j'ai claqué la porte pour bien lui faire comprendre
qu'il n'y avait plus rien à dire. Je m'habille en
quatrième vitesse lorsque que j'entends ma porte s'ouvrir
brusquement je me retourne et remarque Bill planté devant la
porte, il la referme derrière lui tranquillement.
- Il faut qu'on parle, il me dit d'un air vexer
- N'inverse pas les rôles c'est à moi d'être
en colère toi t'as juste à me supplier comme un chien
! Lui dis je irrité qu'il rentre sans gêne
- Je suis surment pas venu pour te supplier ! Tu ne le
mérites pas....
Connard...on peut dire qu'il m'a fait bien mal sur ce coups,
chapeau, je n'arrivais même plus à dire quoi que ce
soit il venait de prendre la position du plus fort et surtout de me
rabaisser bien bas.
- Je suis venu te dire ce que je pensais de tout ça ! Et
je ne pense pas être le seul fautif !
- Bah non y a Eria...
- TA GUEULE HELL !! C'EST DE TOI QUE JE PARLE IDIOTE !
- T'as raison je t'ai toujours poussé dans ses bras,
irronisais-je
Je sentais vraiment mon sang bouillir de colère et
ça n'allait pas tarder à exploser.
- Arrête de prendre toujours la position de la
victime ! Tu n'as rien fait pour me retenir ! Rien !
Tu croyais que je serai comme tous les chien que tu as put
avoir ! J'avoue que je n'ai pas une personnalité à
faire trembler la tienne ! Mais je ne me laisse pas marcher
sur les pieds sans impunité !! Je supportais plus
être un jouet tu entends !
- Tu croyais être quoi alors ? Hein ? Et
tes phrases de merde que tu sortais juste pour me dragué ?
C'est toi qui est venu à moi !! C'était à tes
risques et périles ! Tu savais ce qui se passerai avec
moi.
Il se redressa légèrement et pris un ton plus
calme.
- Non ce soir là tu étais différentes...tu
étais perdu tu étais une fille comme les autres, avec
tellement de sensibilté ce sont tes larmes qui m'ont
charmer dés l'instant où tu t'es mise à
pleurer j'ai été comme envoûté car tu
t'exprimait avec tellement de sincérité...
- Arrêtes.
- J'avais l'impression d'être unique...j'avais
l'impression que tu m'ouvrais une porte à ton
coeur...je voulais être unique pour quelqu'un qui serai
unique pour moi....
- Tais toi.
- Je me suis dit que tu avais besoin de moi autant que j'avais
besoin de toi alors pourquoi m'avoir rejeter ?
- Je t'en supplies tais toi.
J'avais l'impression de tomber de haut et de m'être fait
berner par une belle illusion de l'amour...pourquoi Hell ? ...Je
sais que je suis stupide et faible mais...j'ai besoin de toi.
- ARRETES !!
Il savait ! Il savait ! Il savait que je craquerai ! Il sait
là où ça fait mal ! Il sait là
où il faut frapper et il est le seul à savoir !!
Pourquoi mon Dieu ? Pourquoi suis je si faible fasse à cet
homme ? Pourquoi suis je à genoux maintenant devant lui en
pleurant comme je n'ai jamais pleurer ? Pourquoi est-ce que j'ai
l'impression que mon coeur est dans un étaux ? J'ai un point
dans la poitrine qui me fait si mal, mes yeux qui se sert tellement
empêchant presque les larmes de coulés et mes cris
raisonnent dans tout l'appartement. Pourquoi suis je si faible ?
J'en ai marre de souffrir ! Je ne veux plus revivre ce que j'ai
vécu avant ! Je revois encore ses yeux vert, son sourire
éphémère, il avait le don aussi de toucher mon
coeur, mais il avait également le pouvoirs de me briser le
coeur, de me blesser...de me tuer.
- Chuuuut....
J'ouvris les yeux se noyant dans leur larmes, les bras de Bill
m'encerclaient, je sentais une de ses mains me carresser les
cheveux. Je ne le repoussais pas je n'en avais pas la force mais
plus j'étais serrer contre lui plus je sentais une chaleur
que je connaissais, une chaleur qui ne réchauffe pas le
corps mais l'âme, je pouvais ainsi me reposer tranquillement
loger dans un nid plein d'amour, laisser mes larmes se
deversées en silence ainsi que ma rancoeur envers un
passé que je n'arrive pas à oublier.