Accueil Date de création : 05/10/07 Dernière mise à jour : 24/12/07 18:26 / 95 articles publiés
 

[°10]  ([Eleonaure]) posté le vendredi 12 octobre 2007 20:25

          Chapitre 2

Le chat et la souris

 

               Je finis une dernière touche sur mon maquillage et rejoint Eria dans sa chambre. Elle recherche désespérement son sac Luis Vuitton qu'elle aime tant, je prend ma veste noir. Ce soir nous sortons, Le Matrix est la plus grande boîte de Berlin ! Je connais bien le videur je rentre facilemment je suis une habitué depuis un an à peut près ils me connaissent tous à peu près, sachant que mon père est l'un de leur grand fournisseur d'électronique je suis tranquille. Eria sort subitemment de sa chambre avec le grand sourire et son sac sous le bras me demande de me dépécher.

- Oublies tes clopes pour une fois ! C'est une belle merde ! Allez je veux pas les ratés ! Elle sautillait presque sur palce

Je prend une cigarette entre mes lèvres, puis m'est mon paquet dans mon sac, suivit des clés de la maison et du fameux briquet en or que ma mère m'avait offert. Eria ouvre sa Audi A6, V12, c'est une monstre je vous l'accorde, pour ceux qui sont nul en voiture c'est la même que dans le Transporteur 2, 500 ch je vous l'accorde moi aussi j'en suis verte. Vous devez surment vous demandez ce qui s'est passé après le depart de Bill ? Vous deviez surment penser que je serai abbatut, désespérer mais en fait je me suis contenter d'aller à mon boulot. Je n'ai absolument pas pleurer ! J'ai appris avec le temps que l'homme ne pense qu'à une chose et je m'en veux d'avoir penser que lui...qu'il serai différent ! Je m'en veux d'encore espérer quand il n'y a plus rien à attendre. Je me dégoute rien que le fait d'avoir cru en une illusion ! J'ai changé avant je faisais confiance mais la vie m'a appris à ne faire confiance qu'à moi, surment pas aux hommes ils ne pensent qu'avec leur queue. C'est vrai, je dois avouer j'ai été très choquer et j'ai dut mal à encaisser car j'avais eut un espoir malgré moi, une infime partie de moi voulait encore croire aux contes de fée mais ça n'arrive jamais ! Je le remercie de m'avoir remit dans le droit chemin.

- Tu rêve Hell ? Me demanda Eria

Depuis quelque jours elle me repprochait d'être distante mais c'est à cause de mon boulot, j'ai plus trop de temps à consacrer à mon amie et j'en suis désolée, de plus parait il que je suis plus agressive ...peut on faire plus ?

  

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[°11]  ([Eleonaure]) posté le vendredi 12 octobre 2007 20:47

                Le Matrix était déjà bondés mais nous avions reservé la place V.I.P, comme toujours. Les garçons étaient déjà là, dés que nous sommes arrivés Eria s'est précipitée pour embrasser à plein gosier Tom, je lui ferai la bise plus tard. Je retire ma cigarrette de la bouche et emjambe la table pour dire bonjours à Gustav puis à Bill quant à Georg il se collait déjà à une brunette sur la piste en mini-jupe. Je me suis écroulée sur l'un des fauteuiles en velour, je fumais ma cigarette comme si c'était une drogue. Après quelques verres  bierre, vodka, 'sky, tequila, absinte je me retrouvais sur la pise à me trémousser comme toutes ses prédatrice à la recherche de leur proie. Depuis que je suis arrivée j'ai remarquée un homme d'une vingtaine d'année me regarder sur une des table vers les néons, brun habillé en noir c'est tout ce que je pouvais voir. J'étais dans un état second, vidé de tout problème, de toute colère, de toute envie, seule la danse me berçait comme un chant vers les cieux...je ne pensais plus à rien. Je ressentais ce profond désespère qui anime chaque être humain en nous posant la question " Pourquoi je vis ?" Seulement cette question ne faisait plus rien que je n'avais aucune raison de vivre mais aussi aucune de mourir je veux tout simplement resté moi même, fidel à mes conviction de cingler, fumer comme je veux, rouler un pétard aussi gros que la tour effel et prendre du plaisir à défier Satan. Pendant que j'étais perdu dans mon obsession l'homme brun c'était diriger vers moi toujours son verre à la main, il me regardait en buvant son Gin, je le défiais du regard avec un petit sourire provocateur. Il posa son verre sur un table vide juste à côté de nous et dansait en me prenant par la taille, il n'avait aucune expression mais cela ne m'effrayais pas. J'avais l'impression que je me retrouvais face à mon miroir, ses yeux exprimait la même exaspérance et le même malaise, il avait des lèvre sulfureuse beaucoup trop tentatrice pour laisser passer une occasion pareil. Seulement voilà, alors que de toute la soirée je m'étais forcé de ne pas parler avec Bill il a fallut que je croise son regard, il nous regard en fronçant les sourcils, je ne sais pas si il a vut que je l'avais remarquer mais il ne baissa pas les yeux pour autant. Le jeune brun m'embrassa dans le coup avec douceur et voracité à la fois, je fermit les yeux de plaisir mais je ne voyais que des images de Bill imaginant que c'était sa bouche qui touchait ma peau, son piercing chatouiller mon coup avec sensualité. Mais lorsque j'ouvris les yeux c'était encore le brun, il n'avait toujours pas d'expression juste un regard doux et triste à la fois, je lui ai déposé un léger baiser sur la joue et lui ai donné mon numéro pour enfin repartir à ma table. Je vis mon danseur regarder la carte que je lui avais donner puis il partit vers sa table avec un petit sourire qui me donna chaud au coeur, il avait un sourire comme de soulagement. Il ne semblait pas du tout mauvais, plutôt une personne comme moi, exaspérer de la vie.

 

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[°12]  ([Eleonaure]) posté le vendredi 12 octobre 2007 21:11

                 A peine arriver que mon paquet de cigarette avait été vidé par je ne sais qui ! Je tuais du regard toutes les personnes présentes, Gustav me montrait que ce n'était pas lui, Tom était bien trop occupé à danser avec Eria, Georg était à moitié conscient tellement il avait but quant à Bill il ne se cachait pas, il fumait bien une de mes cigarette. Je voulus d'abord l'incendier du regard mais je me contenta d'ignorer et de partir à la recherche d'une cigarette vers les tables voisine, je revin bredouille. Je me suis donc vanger sur la bouteille de Vodka ! Je ne me souviens plus trop du reste je sais que j'ai danser, j'ai rigoler pour rien, je suis tombée de mon fauteuil en m'assoupissant et après le noir total. Je me reveil dans une chambre qui n'est pas la mienne, avec un t-shirt qui n'est pas le mien. La pièce plongé dans l'obscurité il est seulement quatre heure du matin, les lampendaires de la vie me font penser à des lucioles qu'on aurait allumer pour émerveiller les enfants. Je me lève doucement et marche à pas lent vers la fenêtre, touche la vitre du bout des doigts tout en restant fabulé par ce beau spectacle quand soudainement, il se mit à neiger. Des petit flocons tombaient du ciel essayuant de tapir cette ville de pureté, mes yeux enchantés n'avait d'yeux que pour ces petites particules de glace au diverse forme magique. Je sens des mains pressés mes hanches avec douceur puis un corps se collé au mien pour enfin m'enlacer d'une délictesse extrême. Je me retourne doucement, les yeux pénétrant dans les siens, aussi fautif que moi j'ai l'impression qu'il me comprend.

- Où sont les autres ? Je murmure

- On s'en fiche...

Il m'embrasse dans le coup, je sens son piercing glisser le long de ma trachés remonté jusqu'à mon menton, passer sur mes lèvres et danser une danse macabre avec la mienne. Il presse à nouveau contre lui et me pousse dans le lit doucement pour embrasser le reste de mon corps tout en tenant fermemant les mains, les siennes dans les miennes.

- Tu es pathétique Bill..., lui dis je dans un souffle

- Toi aussi, il continu de m'embrasser avec sensualité

Je répond parfaitement à son baiser puis le reponse brutalemment pour enfin enfiler mes vêtements.

- Tu vas le rejoindre...l'autre...., dit il assis le regard perdu

- Peut être tu n'as qu'à rejoindre ta copine elle doit s'ennuyer sans toi tu fais tellement bien l'amour, lui dis je  en lui faisant un clin d'oeil ironique

Il baisse la tête comme de honte, presque désolé de ce qu'il fait seulement il ne le regrette pas. Je monte sur lui en califourchon le plaquant au lit tenant ses poignets au dessus de sa tête, m'approchant doucement de ses lèvre, les redessine avec ma langue, il sort la sienne, mais je joue et l'évite, le frustre et lui donne envie.

- Bonne baise.
Je partis de la chambre sur ce mot, je comptais rentrer chez moi en appelant un taxi mais finalement un peu de marche ne me fera pas de mal après tout. J'ai bien décuver mais je sens qu'il me reste des effets j'espère au moins qu'on me ramassera pas à la petite cuillière.  

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[°13]  ([Eleonaure]) posté le samedi 13 octobre 2007 13:53

                 Je n'arrivais plus à marcher, mon talon s'est cassé en route, je n'avais plus de cigarette et il s'était mis à pleuvoir. J'ai commencer à crier en pleine rue ! Je ne sais même pas pourquoi mais je donnais des coups dans ce qui me passait par la main toute cette haine se déversait de moi c'était incroyable ! Je ne me reconnaissais même pas.

- Vous avez un problème mademoiselle ? Demanda une voiture qui venait de s'arrêter

Je me retourne et reconnais le brun, il sourit en me voyant mais je m'écroule au sol de fatigue, épuisé de crier. Il sort de la voiture et se précipite sur moi.

- Ca va pas ? Repondez moi, dit il paniquer en me mettant des petites gifles

Je me suis mise à pleurer, je ne sais même pas pourquoi, je me vidais de tout ! Je ne suis pas malheureuse alors je ne veux pas être heureuse mais je ne suis pas heureuse non plus ! Qu'est-ce que je suis  ? Est-ce que je vis vraiment ? Le fait que je ne ressente qu'un malaise et un vide est le signe de mon existance ? Sur ce trottoire avec cet inconnu je pleurais toutes les larmes de mon corps, et j'avais une douleur dans la poitrine qui s'accentuait, un point de pression, j'avais dut mal à respirer. L'inconnu se sentait désemparé mais il se contenta de me porter de m'emmener dans sa voiture pendant que je retrouvais mes esprits.

- Je m'appelle Drew si tu arrive à me dire où tu habite je pourrai t'y emmener, il me dit timidement

- Emmene moi chez toi, lui dis je en sechant mes larmes et en regardant coulés les gouttes d'eau sur ma vitre

Il regarde devant lui puis tourne à un carfour qu'y mettait inconnu. Drew habite dans une belle maison au centre ce qui m'étonnait le plus, une jolie maison avec un jardin derrière dans un lottissement plutôt conviviale et chaleureux. Ca maison décoré très modernement un salon très propre ce mec doit être un manique ou alors il passe peu de temps chez lui.

- Comment tu t'appelle ? Il me demande en enlevan sa veste

- Hell, lui dis je en faisant un tour d'horizon

Il me débarasse de ma veste puis il va me chercher une serviette pour me secher puis un café, il me tend une cigarette que je pris très rapidemment sentant que j'étais déjà stresser. Mes petits doigt tremblait serrant le megot qu'il m'alluma une fois que je le mis dans la bouche. Une seule bouffée...je me sentais déjà mieux. Nous sommes restés silencieux pendant environ vingt minute, il buvait un verre de Gin qu'il s'était servis un peu et regardait un point invisible depuis quelques minutes. Je me suis levée précipitamment et me suis réchauffé dans ses bras, il en laissa tomber son verre tellement il était surpris mais il ne me repoussa pas. Je me sens bien au creu de ses bras même si ceux dans lequelles j'aimerai être je les ai quittés tout à l'heure. Drew passe sa main dans mes cheveux jusqu'à ce qu'il decide de se lever pour montés le chauffage voyant que je devais avoir froid.

- Si tu veux tu peux aller te reposer dans ma chambre je dormirai sur le canapé, il me dit en enlevant une mèche humide de devant mes yeux

- Je ne vois pas pourquoi tu dormirai dans ton canapé il y a assez de place pour deux.

Je me mis en califourchon sur lui, je le vis rougir ne faisant plus un mouvement, ne me touchant même pas alors que je passait mes doit dans sa chemise touchant à peine son torse. Je voulus l'embrasser mais quelque chose m'en empêchait, à chaque que je voulais m'en approcher je revoyais les yeux de Bill, quand il souriait, quand il était en colère et quand il me désirait.

- Tu fais erreur Hell ! N'essaye pas d'être quelqu'un que tu n'es pas, il me dit avec un sourire réconfortant

Je sentais encore les larmes montés, avais je fais une erreur de parcours ? Quand est-ce que je m'étais tromper ? Quand ? Je lui murmura une addresse à l'oreille et il compris toute suite, il était cinq heure du matin je voulais le rejoindre.    

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[°14]  ([Eleonaure]) posté le samedi 13 octobre 2007 14:17

              Il pleut toujours j'ai l'air bien conne la sous la pluie à attendre une quelque chose que je ne sais pas. Drew m'a laissé devant l'hôtel et m'a donné son numéro au cas où ! Mais je n'arrvie pas à rentrer, je n'arrive pas à faire un pas et puis le réceptioniste va me prendre pour une fan je décide alors de passer par derrière.

Maintenant je suis planté comme une gaudiche devant la porte de sa chambre, j'ai peur de tombé sur lui et sa copine à vrai dire ! Cette peur me hante depuis déjà un bon moment et je ne sais pas pourquoi j'ai tellement envie de m'enfuir, la première fois depuis des années que ça m'arrive. J'ouvre la porte doucement, à peine ouverte je vois la lumière allumer, Bill est assis sur son lit le regard dans le vide, regardant la pluie qui efface toute trace de neige auparavant mais garde le froid. Il n'y a personne d'autre dans la pièce, mes peur ne sont donc pas fondés ça fait déjà un point en moins doté de la poitrine, maintenant il faut que j'ai le courage d'ouvrit cette porte et d'entrée sans me mettre à pleurer. Il est habillé, tout en noir, le fait de le voir comme ça me rend déjà intimidé et je sens mes joue prendre feu ! Que je me sens conne. Il se retourne quand je ferme la porte derrière moi ses petits yeux s'écarquille, je peux pas m'empêcher de baisser la tête de honte je perds tout moyen. Il se leve précipatemment à côté de son lit et ne fait plus un pas, ne dit plus rien, se contente de regarder le petit être ridicule que je suis. Je décide donc de prendre la parole car c'est une situation qui me met mal à l'aise.

- Je...tu..., je ne savais pas par où commencer

Je le vis reprendre un air normale puis soupirer de lassitude comme si il était déçu. A ce moment j'eues comme une possession ! Je ne me contrôlais plus ! J'étais...j'étais terrifier à l'idée qu'il me rejette ! Terrifié à l'idée qu'il me laisse m'autodétruire dans la monde que je me suis crée.

- Pardon ! Lui dis je le regard paniquer, je suis désolée je voulais pas partir mais...je me sens tellement de trop ! Je...tu as une copine et j'ai vraiment l'impression de n'être qu'un jeu alors j'aimerai que tu me dise la vérité ! J'ai pas envie d'être ton substitue tu comprends...

Je me sentais encore plus stupide, je me suis mis à rougir et à trembler, mes jambes n'obeissaient plus seulement je me suis retournée de honte et j'ai commencéà ouvrir la porte sentant que j'allais m'écrouler en larme...j'avais peur de ne pas me relever. Je sentis qu'il s'approchait et ses pas jouait un rythme infernale avec les battement de mon coeur, je cru faire un arrêt. Qui suis je pour m'imposé ? Je n'ai pas le droit de lui demander un truc pareil ! Qu'est-ce que j'espérais ? Mon Dieu j'ai mal à en mourir.

Cry..., il me dit doucement 

Cette phrase fit un moi un déclic laissant mes larmes coulées comme elles en avaient envie, lavant toutes mes conneries et mensonges aux quels j'ai tenté croire de tout mon coeur.

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