NARRATION DE HELL
J'ai froid, Bill où es tu ? J'ai peur je ne vois rien où suis je j'ai l'impression que je ne peux pas bouger. Je sens que mon corps devient lourd, où es tu ? J'ai besoin de toi moi, je me sens toute seule là alors que je faisais un si beau rêve à tes côtés j'avais l'impression d'être au paradis. J'ai mal au bras droit, j'arrive à percevoir une lumière faible je ne sais pas pourquoi mes paupières ont du mal à s'ouvrir. Elles sont tellement lourdes elle aussi que c'est un réelle effort, j'entends un cri en fond la lumière me brûle presque les yeux aussi tôt je les referme et un rictus de douleur déforme mon visage fin. Un autre hurlement un peu plus fort cette fois ci, je sens une main se pose sur mon front mais je ne réagis pas comme si mon cerveau était en pose...on marmonne quelques chose ?
- ....
Je sais qu'on me parle mais je n'entends pas.
- ....
J'essaye de remuer les lèvres mes ma gorge est sèche, les mots on dut mal à sortir je sens que je viens de sortir d'un profond sommeil, qu'est-ce qu'il se passe ?
- Ma...
Encore la même voix, une voix masculine et roque mais je ne comprend rien c'est si lointain.
- Mlle Somer ?
J'essaye à nouveau de parler mais rien ne sort, mes lèvres bougent à peine et une peur m'empêche d'ouvrir les yeux j'entend mieux la voix masculine qui ordonne à quelqu'un de fermer les volets. Où suis je ?
- Mlle Somer est-ce que vous m'entendez ? Si oui fait un signe de la tête..
Je bouge la tête mais elle aussi me lance une douleur au niveau de la nuque ! Je ne comprends plus rien que met-il arriver ?
- Bien essayer d'ouvrir les yeux...
Je m'execute et avec une précaution énorme je les ouvre très lentement, un petit hocket de stupeur se fait entendre la bouche de quelqu'un, quand mes yeux fussent ouvert je reconnus une silouhette foncée devant moi. Un homme qui demanda à une femme plus loin d'appuyer sur un bouton, la lumière revint petit à petit ! De réflexe j'ai fermé les yeux, l'homme demanda à la femme d'arrêter et me demanda à mon tour de les ouvrir encore une fois.
- Mlle il faut vous habituer à nouveau à la lumière du soleil essayer de garder les yeux ouvert, c'est pour votre bien.
Je me force alors à les laissés ouvert - ouvert enfin presque j'ai à peine levée la paupière - je vois que la lumière s'accentue plus le bruit du volet raisonne dans ma tête.
- C'est finit Mlle Somer je sais que c'est difficile mais essayer de ne pas vous rendormir. Vous êtes l'hôpital suite à une blessure par balle et voilà un mois que vous vous êtes éteinte, oui je dis bien éteinte car même si votre coeur battait toujours ainsi que votre cerveau vous n'étiez plus avec nous. Entre la vie et la mort et votre réveil relève du miracle !
J'essaye à nouveau d'ouvrir la bouche mais ma machoire me fait horriblement mal, j'ouvre un peu plus les yeux et vois mieux le médecin même si il reste floue pour le moment.
- Je comprends vous n'arrivez pas à parler c'est normale comme je vous ai dit vous êtes restés un légume pendant un mois mais maintenant tout va...
Sans même le laisser finir je venais de me rendre compte d'une chose ! Une chose affreuse, quelque chose qui effaça aussi tôt ma douleur à la machoir ! Je me suis mis à hurler de toute ma gorge.
- MES JAMBES JE SENS PLUS MES JAMBES !!!!!!!!!
- Mlle Somer restée calme, dit précipitemment le doctor
- MES JAMBES !!! AAAAAH !!
Je n'arrivais pas à bouger mes jambes, je me suis légèrement relevée me tater les jambes d'un air de folie hurlant à la mort, les larmes déferlèrent sur mes yeux comme une cascade ! Je ne sentais rien du tout je n'arrivais même plus à bouger j'ai essayer de me relver plus mais impossible, c'était une vrai torture mon dos était resté trop droit pourtant la sensation de ne rien sentir sur mes membres inférieur était pire que toute les douleurs !
- AIDEZ MOI !!! Hurlais je en larme à la fois
- Mlle s'il vous plait restés calme essayer de vous calmez, repris le médecin
- JE SENS PLUS MES JAMBES....ah mon Dieu..., je continuais de sangloter en criant mon malheur
Le médecin me laisser vider toute ma peine, ma colère, ma tristesse, mon désespoir ! Je ne pouvais rien faire un sentiment d'impuissance m'empara aussi tôt que vais je devenir ?
La porte s'ouvrit en une rapidité incroyable, mes yeux détournèrent vers celui qui se tenait devant la porte, complètement essouflés, en sureur et tremper de la tête au pied, la respiration saccadé la main toujours sur la poigné et pencher à l'avant. Il leva les yeux vers moi son maquillage avait tout coulé, il s'approcha de moi en titubant manquant de s'écrouler pris mon visage entre ses mains et des gouttes s'écrasèrent sur ma joue.
- C'est bien toi..., reussit il à dire entre l'esouflemment et les spasmes, dites moi que je ne rêve pas mon Dieu ! C'est bien toi !!
Je souris et m'accrocha à son coup pour le serrer contre moi, mouiller ou pas j'étais si heureuse de le retrouvé, de revoir son sourire il s'écarta de mon étreinte et d'une main presser il enleva les cheveux que j'avais devant les yeux pour m'embrasser avidemment plein de passion ! Tout en continuant de pleurer...
- Que je suis heureux mes prières ont été éxaucés ! MON DIEU DITES MOI QUE CE N'EST PAS UN REVE !
J'eue un petit rire nerveux et l'embrassa à nouveau.


D, [url=
(, [url=
, [url=
)), [url=
, [url=